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vendredi 9 novembre 2018

Médias en Afrique : relever les défis du journalisme numérique ou disparaître?


Copyright Photo : Pamphile Oudiane / Instagram

Dans un monde où le simple fait de hacker un site web ou de pirater un compte Twitter peut-être considéré comme un problème diplomatique, un monde où la visibilité et la popularité se mesurent en nombre de vue sur youtube, ce monde interconnecté au flot de l’infobésité, s’adapter devient un impératif pour tout média qui se veut être à jour par rapport à la collecte, la production et la diffusion de l’information.

De nos jours, quand un événement n’est pas filmé, il n’a pas eu lieu. Quand une manifestation ou une émeute se produit sans être Twittée, le monde entier n’en sera pas informé. Quand une injustice se produit et qu’elle n’a pas été dénoncée sur Facebook, elle risque de rester impunie. Tel est le tableau que nous impose la révolution digitale dans le monde très évolutif de l’information. Entre le changement des supports de consommation (smartphones), l’évolution du traitement de l'actualité en temps réel (révolution de l’instantanéité), le développement et la réorientation de l’usage des réseaux sociaux (du relationnel à l’information)..., le numérique modifie notre relation à l'information et impacte considérablement le métier de journalisme.

jeudi 29 mars 2012

#SUNU2012 : La « Soft revolution » sénégalaise définitivement réussie


Il n'y aura jamais assez de littérature pour parler de l'exemple sénégalais. Une vraie « Présidentielle 2.0 » vient d'être démontrée par les sénégalais connectés sur la toile. Le web a été au cour de cette élection qualifiée d'historique avec une campagne électorale bien particulière.

Sunu2012 est un projet web conçu sur la base d'une initiative citoyenne portée par des jeune sénégalais soucieux de la démocratie et de la transparence. Il s'est inscrit dans la logique de permettre aux citoyens sénégalais de pouvoir faire un bon choix lors des échéances électorales mais aussi à se positionner comme une vraie sentinelle de la démocratie avec un réseau de jeunes cyber-activistes qui s'est engagé à veiller sur la transparence et le respect du processus électoral. 

lundi 19 mars 2012

19 mars : Le bilan des 12 années de l'alternance politique sous Wade. Les #kebetu sénégalais se sont exprimés

Annonce de l'émission sur twitter par le compte de la 2stv


12 ans après l'alternance politique au Sénégal les sénégalais sur twitter tirent le bilan de la politique et de la gouvernance de Abdoulaye Wade élu en 2000 au poste de président de la république après 40 ans de règne socialiste.

mercredi 14 mars 2012

Le liveTweet pour #LeDuel de la 2stv : La grande innovation dans la télévision sénégalaise


Diffusion en live des tweets envoyés par les sénégalais à propos du Duel sur la question de la gestion de la politique énergétique au Sénégal après ou avec le Plan Takkal
Si les télévisions sénégalaises étaient en tant soit peu connectées sur la plateforme de microbloggin Twitter, elles auraient très facilement pu comprendre que chaque soir les internautes sénégalais passent la majeur partie de leur temps à discuter sur les programmes diffusées par elles mêmes. Certains internautes vont même jusqu'à assurer un live tweet de toute une émission tandis que d'autres plus inspirés vont inventer des hashtags associés aux programmes et émissions.

samedi 3 mars 2012

Quand les partisans de Gbagbo du #civ2010 polluent #sunu2012


Tweet d'un sénégalais marre de voir les pollueurs spammer le fil #sunu2012
Depuis quelques jours, les twittos qui suivent le fil d'infos #sunu2012 sur twitter se plaignent de la pollution dont est victime le hashtag qui couvre l'actualité sur l'élection présidentielle au Sénégal. 
Certains partisans de Gbagbo qui cherchent à ameuter l'opinion internationale squattent le fil sur twitter en y diffusant des informations qui à la longue constituent des spams pour les milliers de followers du hashtag.

mardi 15 février 2011

Crise énergétique: Quand la RTS1 s'allie au gouvernement pour repositionner Karim Wade.


Si les émissions de "Grand Débat" permettent très souvent aux populations d'avoir souvent des réponses aux différentes questions, celle d'avant hier qui s'est tenue à la RTS1 avec le ministre Karim Wade pendant 90 minutes a plongé les téléspectateurs dans une profonde mélancolie. L'histoire du mauvais fuel et de la vétusté des machines dans les centrales électriques, le faux alibi des factures impayées, le piètre plan de redressement de la Senelec, une amélioration sur les délestages dans les jours à venir ... Entre autres réponses voilà ce à quoi nous avons eu droit avant hier nuit sur la RTS1. 

Nous sénégalais, continuons toujours de chercher des réponses aux multiples questions ... Entre 2000 et maintenant, qu'ont réellement fait les dirigeants de ce pays sur la crise énergétique ? Depuis leur accession au pouvoir, quelle a été leur politique énergétique pour le ravitaillement en combustible de la SENELEC ? Pourquoi tous les ministres de l'énergie qui se sont succédés ne font que nous tenir des discours dans la langue de bois ? Bref! Être sénégalais c'est vivre avec comme leitmotiv "Amoul solo" ou "grawoul" où même "Légui mou diekh" ... 

Une chose est certaine avant hier nuit, un certain nombre de téléspectateurs ont zappé car étant certain que Karim Wade allait leur refaire le même discours et allait étaler un autre programme de (pseudo) redressement de la Société nationale de l'Électricité. Pour une belle entame, il nous à livré un discours politique en niant les 800 milliards dépensaient sur la SENELEC et nous parle de 139 milliards de franc cfa. Une différence de plus de 600 milliards de Franc CFA. Même pour les novices en économies, une telle différence parait inexplicable et injustifiée dans un pays où il est possible de parler de bonne gouvernance. "Mais bon, quand on est sénégalais, on ne calcule pas tant qu'on l'argent volé n'a pas été soutirer dans notre propre poche".

Où est passé tout cet argent ? Qui en a fait les dépenses ? C'est dommage de constater que le bilan de la gestion de l'énergie est contesté. Karim Wade en tant que Ministre tutelle a fait son mea culpa sur l'insuffisance des résultats du gouvernement sénégalais face à cette crise énergétique. Il nous confirme que la Senelec est en faillite et qu'elle perdrait en moyenne 283 millions par an. Mais, cette faillite est-elle imputable aux pauvres citoyens ? Peut-on se baser sur les factures impayées pour justifier les délestages ? Pourquoi les agents et le personnel de la SENELEC ne s'acquittent que 25% du montant de leur facture d'électricité ? 

Un nombre plus important de consommateur dans le secteur de l'énergie se traduit aussi par un nombre plus important de personnes qui s'acquittent des frais de consommation. Se baser sur l'évolution des abonnés à la Senelec pour justifier la crise énergétique c'est montrer une mauvaise planification et une mauvaise gestion des biens et des revenues que la Senelec a généré durant ces années. Quand il nous parle de gestion de la demande, il oublie certainement que le commun des sénégalais n'arrive même pas à assurer sa dépense quotidienne pour penser à gaspiller de l'énergie. Il oublie aussi que pour arriver à gaspiller de l'énergie, faudrait d'abord en avoir constamment et quotidiennement. 

Une émission de télévision sur la crise énergétique animée par le journaliste Ibrahima Souleymane Ndiaye, attaché de presse à la primature. Un journaliste qui rend service à l'état et qui en dépit de tout, reste un défenseur du pouvoir. Y'a vraiment de quoi se poser des questions sur la bonne foi de ses journalistes et sur la sincérité de ce débat qui vraisemblablement souffrait d'un manque d'un représentant du peuple. L'émission qui peut très facilement être qualifiée d'un temps d'antenne pour permettre à Karim de détailler sur différents axes, les mêmes qui ont été détaillés des années auparavant par ses prédécesseurs au poste du Ministère de l'énergie. Un reportage en milieu d'émission nous a été livré par Assane Gueye qu'on ne voit même plus à l'écran car depuis, est sous les services et ordres de Karim Wade. 

Pour le respect des téléspectateurs et pour l'éthique du métier de journalisme, Soulemane Ndiaye et Oumar Ndingue devraient en un tant soi peu, essayer de se mettre à la place des sénégalais qui souffre le martyre à cause de ses délestages interminables. 

C'est vraiment la honte pour la RTS1. Tout laisse croire que les questions posées à Karim Wade ont été préparés avec lui pendant des jours. 

"Suis pas ici pour vous dire que y'aura plus de délestage dès demain, je suis ici pour vous dire que la situation va nettement évoluer sous peu de temps" conclu Karim Wade. Eh ben! fermons les yeux "dans le noir" et croyons-y en touchant du bois comme tout bon sénégalais qui souhaite protéger ses espoirs même si le plus souvent, il s'agit de faux espoirs.

mardi 14 décembre 2010

Macky Sall lance son site web en route vers 2012

En route vers les échéances électorales de 2012, le leader du parti politique APR, Macky Sall a lancé son site internet hier 13 décembre 2010. Nous y avons fait un tour, et à notre grande surprise, loin de ressembler aux sites web classique des politiciens sénégalais dépourvus de fonctionnalités et de contenus, www.apr.sn affiche un autre visage. 

Avec une navigabilité assez facile, une barre de menu à choix varié, une présentation sobre et accessible et une page d'accueil qu'on a réussi à charger en 2 secondes.
Le site web intègre une bonne partie des outils du web 2.0 : 
Page d'accueil du site web de l'APR
Bien qu'étant encore assez limité chez les sympathisants et adhérents aux partis politiques, la donation a été aussi mis en exergue dans ce nouveau site de l'APR. Un module de donation inspiré par le site web de Barack Obama lors des élections présidentielles américaines de 2008. 


Les outils du web auront une part considérable lors des prochaines élections présidentielles de 2012,  c'est ce qu'à compris M. Sall qui déjà intègre dans sa stratégie ce portail web. Nous espérons cependant que les rubriques continueront d'être alimentées avec des mises à jour fréquentes et régulières.

Le signal est donc lancé aux autres prétendants du fauteuil présidentiel en 2012. Être présent sur internet, exister sur Google, vivre au quotidien à travers les réseaux sociaux ... tels seront les critères qu'imposeront les sénégalais aux futurs candidats à la présidence de la république. 

samedi 7 août 2010

Les pages fans sénégalais de Facebook les plus populaires

Données recueillies à la date du samedi 7 août 2010

Youssou Ndour : 56 444 personnes
Senegal  : 32 825 personnes
Cheikh Anta Diop : 23 326 personnes
Viviane Chidid : 22485 personnes
Dakar : 21 468 personnes
Mame Abdou Aziz Sy Dabakh Malick : 21 113 personnes
Nous cherchons 1milliard de sopey serigne saliou mbacke : 19 953 personnes
Titi : 19 424
Daara J Family : 13 233 personnes
Sénégal : 10 427 personnes
Cheick Bamba Dieye : 10 151 personnes
Xuman : 9 760 personnes
Abdou Diouf : 9 340 personnes